Fondé en 1938 par
l’entrepreneur Jean
Mersch, le Centre
des jeunes dirigeants est
une association dédiée aux
chefs d’entreprise. Implantée
aujourd’hui sur toute la France,
elle place l’engagement au
cœur de ses missions au même
titre que l’échange et l’entraide
entre ses membres dans le but
de réfléchir, expérimenter et
créer les solutions pour demain.
Fort de ces valeurs, le CJD
rappelle que la performance
économique seule n’a pas de
sens et que l’économie doit être
mise « au service du vivant ».
Progressiste, l’association
imagine de nouvelles idées
pour rendre l’entreprise plus
responsable, plus durable
et plus agréable. Aussi, elle
travaille autour de 5 piliers:
réfléchir pour anticiper ;
se former pour progresser ;
expérimenter pour innover ;
s’engager pour influencer
et développer pour pérenniser.
Plus ancien mouvement
d'entrepreneurs, humanistes,
créatifs et innovants, le CJD
rassemble plus de 5 000 chef·fe·s
et cadres dirigeant·e·s animé·e·s
par la commune conviction que
l’économie doit être au service
de l’humain.
La section lot-et-garonnaise
compte quant à elle 31 membres
dont 10 femmes. « C’est une
situation assez rare, car
beaucoup de chefs d’entreprise
sont des hommes », souligne
l'agenaise Aurélie Doumenc qui
copréside le CJD 47 depuis le 1er
juillet dernier aux côtés d’Élodie
Sauvage-Férezin (gérant du
restaurant solidaire Hang’Art à
Agen). Élues pour un mandat
de 2 ans, les deux femmes
prennent le relais d’Antoine
André qui s’était illustré en
réunissant, le 28 mars 2024,
plus d’un millier de spectateurs
au centre Agora d’Agen pour
assister aux conférences du
basketteur Tony Parker, de
l’influenceuse Clara Morgane et
de l’écrivaine Maud Ankaoua.
Souhaitant surfer sur cette
dynamique, le duo de présidentes
veut axer son mandat sur les
relations humaines au sein
de l’entreprise et mieux faire
connaître le CJD auprès d’autres
entrepreneurs du département.
« Nous nous réunissions deux
fois par mois. La première avec
l’ensemble de la section pour
travailler sur des thématiques
et des problématiques
comme le recrutement, le
dépassement de soi, la RSE
(Responsabilité sociétale des
entreprises), sur tout ce qui
touche au management ou aux
problématiques rencontrées
par les chefs d’entreprises.
La seconde réunion se fait en
petits groupes de travail autour
de quatre commissions. Je
fais par exemple partie de la
commission sur les nouveaux
modèles économiques pour
réfléchir sur comment créer
demain des entreprises
nouvelles », détaille Aurélie
Doumenc qui a rejoint le CJD,
sur cooptation*, il y a 5 ans.
Proposant des formations
chaque année, à partir d’un
large catalogue sur les métiers
et le développement personnel
exclusivement réservé à ses
membres, le CJD accueille des
dirigeants de tous les secteurs
d’activité. Chaque nouveau
membre intègre d’abord le
groupe nommé « découverte
professionnelle » dans lequel
les anciens les guident et
les accompagnent pour
résoudre leurs problématiques
personnelles.
* La cooptation, au sein d'un groupe
ou d'une assemblée, est un mode de
désignation par lequel les membres
actuels choisissent les nouveaux
membres.
Le mot d'Aurélie Doumenc