Terre de réussite

Jeunes dirigeants

Un tandem féminin à la tête du CJD 47

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Les deux coprésidentes du Centre des jeunes dirigeants 47, Aurélie Doumenc (avec la chemise bleue) et Élodie Sauvage-Férezin (avec le pull rouge), et les membres de l’association. — DR
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Le 28 mars 2024, le CJD 47 a attiré plus de 1 200 spectateurs au centre des Congrès d’Agen pour écouter les conseils de Maud Ankaoua, Clara Morgane et Tony Parker. — Quentin Huriez – Story Buzz

Le Centre des jeunes dirigeants de Lot-et-Garonne (CJD 47) compte 31 membres dont les entreprises sont implantées sur l’ensemble du département. Depuis le 1er juillet 2024, Élodie Sauvage-Férezin (Hang’Art) et Aurélie Doumenc (ex-Nuage sucré) sont à la tête de l’association.

Fondé en 1938 par l’entrepreneur Jean Mersch, le Centre des jeunes dirigeants est une association dédiée aux chefs d’entreprise. Implantée aujourd’hui sur toute la France, elle place l’engagement au cœur de ses missions au même titre que l’échange et l’entraide entre ses membres dans le but de réfléchir, expérimenter et créer les solutions pour demain. Fort de ces valeurs, le CJD rappelle que la performance économique seule n’a pas de sens et que l’économie doit être mise « au service du vivant ».
Progressiste, l’association imagine de nouvelles idées pour rendre l’entreprise plus responsable, plus durable et plus agréable. Aussi, elle travaille autour de 5 piliers: réfléchir pour anticiper ; se former pour progresser ; expérimenter pour innover ; s’engager pour influencer et développer pour pérenniser. Plus ancien mouvement d'entrepreneurs, humanistes, créatifs et innovants, le CJD rassemble plus de 5 000 chef·fe·s et cadres dirigeant·e·s animé·e·s par la commune conviction que l’économie doit être au service de l’humain.

La section lot-et-garonnaise compte quant à elle 31 membres dont 10 femmes. « C’est une situation assez rare, car beaucoup de chefs d’entreprise sont des hommes », souligne l'agenaise Aurélie Doumenc qui copréside le CJD 47 depuis le 1er juillet dernier aux côtés d’Élodie Sauvage-Férezin (gérant du restaurant solidaire Hang’Art à Agen). Élues pour un mandat de 2 ans, les deux femmes prennent le relais d’Antoine André qui s’était illustré en réunissant, le 28 mars 2024, plus d’un millier de spectateurs au centre Agora d’Agen pour assister aux conférences du basketteur Tony Parker, de l’influenceuse Clara Morgane et de l’écrivaine Maud Ankaoua.

Souhaitant surfer sur cette dynamique, le duo de présidentes veut axer son mandat sur les relations humaines au sein de l’entreprise et mieux faire connaître le CJD auprès d’autres entrepreneurs du département. « Nous nous réunissions deux fois par mois. La première avec l’ensemble de la section pour travailler sur des thématiques et des problématiques comme le recrutement, le dépassement de soi, la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises), sur tout ce qui touche au management ou aux problématiques rencontrées par les chefs d’entreprises. La seconde réunion se fait en petits groupes de travail autour de quatre commissions. Je fais par exemple partie de la commission sur les nouveaux modèles économiques pour réfléchir sur comment créer demain des entreprises nouvelles », détaille Aurélie Doumenc qui a rejoint le CJD, sur cooptation*, il y a 5 ans. Proposant des formations chaque année, à partir d’un large catalogue sur les métiers et le développement personnel exclusivement réservé à ses membres, le CJD accueille des dirigeants de tous les secteurs d’activité. Chaque nouveau membre intègre d’abord le groupe nommé « découverte professionnelle » dans lequel les anciens les guident et les accompagnent pour résoudre leurs problématiques personnelles.

* La cooptation, au sein d'un groupe ou d'une assemblée, est un mode de désignation par lequel les membres actuels choisissent les nouveaux membres.


Le mot d'Aurélie Doumenc