La période de confinement a rapidement été vue comme une période à risques pour les personnes handicapées ou fragiles psychologiquement, les enfants, les femmes exposées aux violences. Fini les permanences d'accueil, seuls les téléphones URGENCE ont fonctionné. Par exemple, l’hôpital de la Candélie à Pont-du-Casse a mis en place une cellule d’écoute pour prendre en charge la détresse et le mal-être de la population générale.
Quant à la déléguée aux droits des femmes et à l’égalité, Marie-France Moulucou (lire portrait du journal 47 n°49, janvier 2020), a très vite demandé à ses partenaires (réseau d’entraide, Maison des femmes, Chrysalides47, Planning familial, France victimes 47…) d’être présents pour les victimes de violences conjugales. Chrysalides 47 a d’ailleurs constaté « l’incontournable nécessité d’être présent et de faire prendre conscience à tout citoyen que la peur et la violence doivent être proscrites des relations intrafamiliales ».
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