« Dès le début du confinement, nous avons pris la décision de fermer l’espace de vente, mais de maintenir la fabrication du pain deux fois par semaine. Ainsi, le fournil fonctionnait de manière "raisonnée". Et comme nous faisons du pain au levain, il se conserve plusieurs jours », explique Amandine Passeri, boulangère à Blanquefort-sur-Briolance avec son compagnon.
Installés depuis 1 an à peine, ils ont dû modifier leur manière de fonctionner et travailler sur commande. « Les jours d’ouverture, les clients venaient chercher leur pain posé sur des tables à l’extérieur. Ils mettaient l’argent correspondant dans une boîte. Ce système est bien sûr basé sur la confiance, mais dans notre tout petit village, tout le monde se connaît. » Elle avoue que leur chiffre d’affaires est un peu en perte de vitesse, « car nous ne faisons plus de viennoiseries, et le système mis en place n’a pas convenu à tous nos clients. Nous avons préféré préserver la santé des gens vulnérables ». Même si le contact avec sa clientèle lui manque, elle a apprécié de pouvoir passer plus de temps avec sa fille de 2 ans et demi.
Indispensables
Amandine Passeri, boulangère à Blanquefort-sur-Briolance

