Le Conseil général est à l’initiative de projets territoriaux de développement durable.
« Preuve de la qualité du travail engagé, l’État a officiellement reconnu notre Agenda 21 – Plan climat énergie territorial (A 21 – PCET). Ce gage de confiance récompense la qualité des projets que nous menons autant que la cohérence de la feuille de route que nous avons écrite avec nos partenaires. Nos efforts en interne comme dans les politiques départementales portent leurs fruits », se félicite Pierre Camani, président du Conseil général. Depuis maintenant 5 ans, la collectivité inscrit en effet son action dans une logique de Développement durable (DD) : adoption de son Agenda 21 interne en 2010 et de son pendant territorial en 2012.
« Les experts nationaux ont salué le travail que nous avons accompli en quelques années. Ils nous ont aussi prodigué quelques conseils et recommandations pour améliorer notre politique DD », explique Michel Esteban, vice‑président en charge du dossier. L’A 21 – PCET est un document évolutif. Il doit être évalué et amélioré en continu pour rester en cohérence avec les besoins du terrain, l’évolution des comportements citoyens, la réglementation… « Le fait que notre Agenda 21 intègre un volet Éducation et un volet Plan climat a été complimenté par les techniciens du ministère de l’Écologie. La vulnérabilité, l’adaptation au changement climatique, la modification de la ressource en eau sont des thématiques qui retiennent notre attention. Et la sensibilisation du public est primordiale pour atteindre nos objectifs », ajoute‑t‑il.
Aussi, le Conseil général propose à l’ensemble des Lot‑et‑Garonnais des actions de lutte contre notamment les émissions de Gaz à effet de serre. Le réseau de transport collectif Tidéo, le site Internet de covoiturage www.covoiturage-47.fr, le programme Habiter ++, l’opération Mangeons local sont quelques exemples. Ces actions ont vu le jour grâce à un travail transversal avec les différents partenaires. Le DD est l’affaire de tous, indépendamment de l’âge ou de la classe sociale. « Le volet Social sera de plus en plus intégré à notre démarche. Par exemple, un important travail est entrepris pour aider les foyers en difficultés à alléger leurs factures énergétiques. Bien souvent, elles grèvent leur budget de moitié », conclut Michel Esteban.

