Parce que les jeunes générations de médecins généralistes n’entrevoient plus la pratique médicale de la même manière que leurs aînés, le Conseil général a œuvré, en étroite collaboration avec les acteurs publics et les professionnels de santé, pour leur proposer un cadre d’exercice médical nouveau.
Le chiffre
« Ne plus exercer tout seul, travailler en groupe et à temps réduit, faire en sorte que les patients soient pris en charge de manière globale », précise Jean‑Marcel Mourgues, président de l’ordre des médecins, sont aujourd’hui autant de solutions offertes par la pratique de la médecine générale en maison de santé pluriprofessionnelles. 4 sont déjà ouvertes.
Point de vue : Joël Hocquelet
Trois autres vont ouvrir d’ici la fin de l’année : celles de Miramont, de Saint‑Sylvestre et de Laroque ouvrent en novembre‑décembre. Toutes regroupent au sein de leur pôle de santé médecins, plusieurs professionnels issus du paramédical (infirmier, kinésithérapeute, podologue, sage‑femme, etc.) et des personnels de services sociaux et médico‑sociaux.
Ce renouveau aura également pu se faire grâce aux actions menées auprès des étudiants stagiaires en médecine générale durant leurs études en particulier dans le département.
Des aides pour attirer les jeunes médecins
* Coddem : Commission départementale de démographie médicale coprésidée par le Conseil général, la Préfecture et l’ARS (Agence régionale de santé).
La démographie médicale en Lot‑et‑Garonne