À la différence des autres commerces non-alimentaires, les bureaux de tabac-presse pouvaient rester ouverts. Bruno Degroot, buraliste à Agen, explique avoir légèrement modifié ses horaires et bien évidemment mis en place les mesures de protection nécessaires pour ses deux salariés et lui, mais aussi pour ses clients fidèles et les nouveaux. « Ils prennent plus le temps, notamment les personnes âgées pour qui c’est, sans doute, une sortie importante. Nous conseillons, nous discutons. Être un commerce de proximité permet ce temps d’échanges ». En ces temps de confinement, les revues, mots croisés et jeux à gratter ont connu un vrai succès. « Nous, on s’en est globalement sorti, mais j’ai une pensée pour tous les autres commerces fermés. Ça me faisait mal au cœur à chaque fois que je passais devant une devanture fermée. »
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