Expression

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Tribunes politiques

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Groupe de la majorité


À l’occasion des dernières élections municipales, nos concitoyens ont exprimé une profonde impatience de changement. Cette attente de résultats est légitime. Pour autant, le redressement économique et social de notre pays se gagnera tous ensemble.


L’heure n’est certainement pas aux polémiques politiciennes dans lesquelles la droite tente d’enfermer les débats. En cinq ans d’opposition, la droite départementale n’a jamais rien proposé de constructif. Son obstruction systématique est inutile aux Lot‑et‑Garonnais.


Pour nous sur le terrain, en prise directe avec les réalités, l’enjeu est ailleurs. Il est dans l’action et dans la prise en compte des besoins réels des Lot‑et‑Garonnais. La majorité départementale est au travail pour améliorer les conditions de vie de tous nos concitoyens. Notre conception du Conseil général est très claire. D’un côté, il doit demeurer ce filet de sécurité contre les accidents de la vie, la précarité et la pauvreté qui touche les jeunes comme les retraités. De l’autre, nous devons continuer à investir pour aménager le territoire, développer les services publics de proximité et mieux soutenir les entreprises et l’emploi. Voilà notre cap. Il faut tenir bon !


Le budget départemental pour 2014 traduit cette feuille de route en actes concrets. Le maintien des aides aux communes, le renforcement des services publics de proximité, la construction des maisons de santé pour lutter contre la pénurie de médecins sont autant de mesures pour améliorer le quotidien des Lot‑et‑Garonnais. Dans le même temps, avec nos partenaires, nous continuerons à créer les conditions d’un renouveau économique pour aider les entreprises à innover, à se moderniser et à créer des emplois.


La majorité départementale n’a qu’un maître mot, l’action au service de tous les Lot‑et‑Garonnais.


Contact de la majorité départementale


Groupe de l'opposition


« Tout va bien, tout va très bien », c’est le refrain entonné depuis deux ans par Pierre Camani et sa majorité à l’égard de la politique du gouvernement. Une tentative bien maladroite de couvrir les errements et les échecs d’une politique que les Français viennent de sanctionner largement aux élections municipales. Depuis deux ans, ce gouvernement s’est montré incapable de réduire le chômage et de faire sortir le pays d’une crise qui le ronge inlassablement. Et depuis deux ans, la gauche départementale s’applique à soutenir cette politique déconnectée de la réalité des Français.


Pire, elle la copie ! Car la gauche départementale, au pouvoir depuis 2008, a été incapable de conduire une gestion rigoureuse du Conseil général. En six ans, la dette aura augmenté de 73 % ! Alors que dans le même temps, l’investissement aura, lui, baissé de 21 %. Une gestion catastrophique, à l’image de celle du gouvernement, dont les finances font désormais l’objet d’une surveillance renforcée de la Commission européenne.


Tout cela nous concerne car il est question de l’avenir du Lot‑et‑Garonne et de ses habitants. Car cette dette que laissent grossir les socialistes, qui devra la payer sinon les Lot‑et‑Garonnais ? Qui subira la hausse des impôts locaux lorsque l’État réduira ses dotations et que le Département se trouvera exsangue ?


Loin de préparer l’avenir du Lot‑et‑Garonne, Pierre Camani et sa majorité préparent surtout l’avenir du Parti socialiste dans le département, ce que démontre notamment un nouveau découpage cantonal entièrement à leur avantage.


Les élus de l’opposition départementale ne sont pas dupes de ces manœuvres et des auto‑satisfecits d’une gauche qui n’a pas compris le malaise des Lot‑et‑Garonnais. Refusant de laisser le Conseil général devenir une simple chambre d’enregistrement et de promotion des mesures gouvernementales, c’est un véritable projet d’alternance auquel nous travaillons actuellement. Un projet qui aura pour mots d’ordre le pragmatisme et l’ambition. Tout ce qui manque aujourd’hui à la gauche départementale.


Contact du groupe de l'opposition