La période de Noël est propice à l’expression
des solidarités. L’occasion est ainsi donnée
au Département de mettre en lumière, plus
encore qu’à l’accoutumée, son coeur de
compétences. De l’accompagnement des
jeunes enfants et de leurs familles au soutien
des dynamiques territoriales favorisant
la formation et l’emploi, notre collectivité
continue de jouer chaque jour un rôle
indispensable auprès des Lot‑et‑Garonnais.
Pourtant, chez nous, comme dans la
grande majorité des autres départements
ruraux, les capacités d’investissement de
nos collectivités s’amenuisent en raison
de la baisse des dotations et, s’agissant
particulièrement de l’échelon départemental,
du refus de l’État de compenser à juste
hauteur les allocations individuelles de
solidarité que nous versons pour son compte
(Revenu de solidarité active, Allocation
personnalisée d’autonomie et Prestation de
compensation du handicap).
Ce constat est sans appel. Si cette tendance
se confirmait et sans mesures fortes de la
part de l’État, la fracture territoriale et sociale
tant décriée dans notre pays atteindrait un
point de non‑retour. Nul ne conteste que
toutes les collectivités territoriales doivent
contribuer à l’effort de la Nation, mais le
pacte de confiance voulu par le Président
de la République doit être un contrat sincère
de solidarité entre l’État et les territoires.
C’est en ce sens que je m’implique au plus
haut sommet de l’État en fédérant à mes
côtés les départements ruraux de France
confrontés aux mêmes difficultés, toutes
sensibilités confondues. En cette période
de voeux, je nourris l’espoir que nous soyons
enfin entendus.
Je vous souhaite à toutes et à tous de très
bonnes fêtes !

