Les époux Plantié, métayers lot-et-garonnais, se sont écrit chaque jour ou presque du 12 août 1914 au 18 août 1917. 1 500 lettres au total qui embrassent tous les moments de la vie du couple durant la guerre. Dès juillet 1915, Léon renvoie au domicile les lettres de Madeleine, permettant d’avoir aujourd’hui une correspondance à deux voix.
Ça bouge !
La correspondance intime de Léon et Madeleine Plantié (1914-1917). Cécile Plantié. Presses universitaires de Bordeaux. 522 pages. 33 €
Que de baisers perdus

