Nous avons un très bon maillage du territoire, avec des centres bien répartis. C’est une richesse et nous devons veiller à maintenir le niveau d’équipements en moyens humains et matériels.
Colonel Jean‑Luc Queyla
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Nous avons un très bon maillage du territoire, avec des centres bien répartis. C’est une richesse et nous devons veiller à maintenir le niveau d’équipements en moyens humains et matériels.
Colonel Jean‑Luc Queyla
Ça se passe chez nous

Arrivé en septembre à la direction du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis 47), le colonel Jean‑Luc Queyla jette un œil dans le rétroviseur pour faire un premier bilan et nous livre les projets qu’il entend mener avec ses équipes pour que ce service public reste performant.
Jusqu’alors chef du bureau des sapeurs‑pompiers volontaires et de l’engagement citoyen au ministère de l’Intérieur à Paris, Jean‑Luc Queyla tenait à revenir sur le terrain « afin de rester en phase avec la réalité ». Le terrain, cet homme l’a d’ailleurs connu très tôt puisque, dès son enfance, quand la sirène retentissait, il filait à la caserne avec son père, sapeur-pompier volontaire en Gironde. Cette passion l’a mené à faire une carrière professionnelle dans ce milieu, de Bordeaux à Paris en passant par le Vaucluse.
Marié à une Lot‑et‑Garonnaise, Jean-Luc Queyla connaissait déjà bien notre département et en appréciait la douceur de vivre. « Je savais également que le Sdis 47 figurait parmi les bons élèves. » La spécificité rurale rend parfois l’intervention des pompiers plus compliquée, notamment avec un temps d’intervention plus long. « Les Lot‑et‑Garonnais sont secourus en moyenne en moins de 10 minutes », un très bon ratio quand on sait que la moyenne nationale est à plus de 13 minutes. Car lorsqu’il s’agit de sauver une vie, chaque minute compte !
Après être allé à la rencontre de toutes les équipes dans les 44 centres de secours et d’incendie, le colonel Queyla a décidé d’agir dans la continuité de son prédécesseur, en apportant toutefois une plus-value due à son parcours professionnel. Ainsi, il a mis en place des groupes de travail autour de la féminisation des personnels d’intervention, notamment parmi les sapeurs-pompiers volontaires, ou encore sur les missions à caractère non urgent, « afin que les pompiers restent mobilisés sur de réelles missions d’assistance et de secours ».
Il poursuit également le programme de rénovation des casernes de pompiers, débuté en 2009, soutenu financièrement par le Département et les communes, qui a déjà permis de réhabiliter 13 centres. La nouvelle tranche concerne 16 autres centres, qui seront rénovés voire reconstruits selon les besoins. « Nous avons un très bon maillage du territoire, avec des centres bien répartis. C’est une richesse et nous devons veiller à maintenir le niveau d’équipements en moyens humains et matériels », conclut le colonel Queyla, qui n’oublie jamais de mettre nos concitoyens au cœur des équations qu’il a à résoudre, une préoccupation partagée par les présidents du Sdis 47, Francis Da Ros, et du Département, Pierre Camani. Car la mission principale du premier pompier de Lot‑et‑Garonne est bien de tout mettre en œuvre pour que les services de secours et d’incendie soient efficaces !