Ça se passe chez nous

Portrait

Antoine Dominique

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Antoine Dominique expose une série de portraits et d’interviews d’habitants du 16 novembre au 3 décembre à Pollen. Le vernissage de cette exposition intitulée Monflanqui(?) est prévu le 30 novembre à 19 h 30. © Dépt. 47 – XC

Antoine Dominique, 29 ans, est le seul photographe‑portraitiste de Lot‑et‑Garonne à être rentré dans le cercle fermé des 39 photographes français ayant obtenu, ces 18 dernières années, la qualification européenne QEP, une belle reconnaissance !

À 15 ans, sa maman lui met un appareil photo dans la main et c’est le déclic ! Après un baccalauréat et deux années à la fac, Antoine Dominique change de voie pour se consacrer à sa passion et à l’humain à travers les portraits. Fraîchement diplômé, il revient en 2013 à Monflanquin, village de son enfance, pour intégrer le studio Didier Veysset.

Familles, enfants, couples, futures mamans, amoureux sont ses sujets favoris. « J’aime autant mon travail quotidien que mon travail personnel où je prépare des séries pour les exposer. Ces deux activités sont complémentaires et s’enrichissent l’une l’autre. La créativité dont j’ai besoin pour mes projets personnels va nourrir mon approche du portrait avec mes clients. Et vice versa. »

Antoine n’a de cesse de progresser, alors il effectue deux à trois formations par an et participe régulièrement à des concours. « Je propose des photos de ma production quotidienne, celles avec mes clients. Mon travail est ainsi valorisé. Mes médailles MPPF (Médaille de la photographie professionnelle française), mes labels Portraitiste de France et ma sélection en équipe de France de la photographie ont été obtenus avec des images de tous les jours. C’est une grande fierté. »

En 2018, il rencontre Sophie Bourgeix, une des meilleures portraitistes de France. Un instant déterminant, car elle le pousse, l’encourage et l’aide à s’inscrire pour le QEP avec sa série Femmes de rugby. Née en 2015, elle faisait suite à un premier travail sur le rugby masculin. Elle est aussi « à contre‑courant des calendriers où les filles se dénudent pour les vendre. Mon but était de les montrer telles qu’elles sont sur le terrain : fortes, déterminées, douces et sensibles ».

Seul Lot‑et‑Garonnais à obtenir le QEP Bio express