La dernière session du Conseil départemental des jeunes 2021-2022 a eu lieu le 8 juin à l’Hôtel du Département à Agen. Pour l’occasion, les jeunes (collèges, Maisons familiales rurales et Instituts médico-éducatifs) ont présenté leur travail sur la laïcité, thème que le Département a choisi de mettre en exergue cette année et que les conseillers jeunes ont choisi de traiter en vidéo. Retour sur le tournage du clip au collège La Rocal à Bon-Encontre.
Vendredi 8 avril, la salle d’arts plastiques du collège de Bon-Encontre est transformée en salle de tournage. Un groupe de 16 jeunes, de la 6e à la 36e, autant de filles que de garçons, s’y installe. Beaucoup sont impliqués dans
la vie de leur établissement en tant que délégués de classes, membres du Conseil de vie collégienne (CVC) ou Conseillers départementaux jeunes (CDJ). D’autres ont souhaité rejoindre l’équipe « par curiosité » ou « pour participer à une expérience unique », comme le tournage d’un clip vidéo sur la laïcité.
C’est en février qu’ils ont intégré l’atelier de création de scénario.
Ils se sont ensuite réunis tous
les mardis pour concrétiser leur projet.
Pour comprendre ce principe
de laïcité, décrypter ses enjeux, imaginer une histoire pour la vidéo, écrire les dialogues et faire le storyboard... ils ont
été conseillés et accompagnés par Perrine Albuquerque, CPE, Louise Pagès, réalisatrice et assistante de mise en scène, et Gautier Lacherest, coordinateur de projet pour la Ligue de l’enseignement et technicien vidéaste pour la matinée du
8 avril. Après avoir expliqué les rudiments d’un tournage vidéo et les mots clefs – « moteur », « ça tourne »... – il a constitué son
équipe de production. Salomé (4e) et Haïthem (3e et CDJ) ont accepté le poste de réalisateurs et la seconde CDJ Faustine
celui d’assistante. Neels (5e) qui
a également écrit la musique
du clip a choisi d’être clapeur. Quant à Léana, Paul et Loan (tous les trois en 6e), ils ont été les acteurs et les 9 autres jeunes, les figurants. Tous se sont pris au jeu et ont été très professionnels. Avant d’arriver à écrire leur histoire, « les idées allaient dans
tous les sens », explique Perrine Albuquerque. Puis au fur et à mesure des séances de travail, elle s’est structurée et « a pris forme ».
À l’issue du tournage, tous les jeunes se sont dits satisfaits d’eux et de leur clip. Ils sont unanimes, l’expérience a été enrichissante.
Le palmarès